Comment utiliser Mode Classe ?
Des expériences courtes pour partir d'une situation concrète, laisser les élèves réfléchir, puis ouvrir la discussion sur certaines réalités invisibles de la neurodiversité.
Sélectionnez une expérience adaptée au thème que vous souhaitez aborder.
Découvrez la situation avant de donner d'explication.
Demandez aux élèves ce qu'ils ont remarqué et ce qu'ils imaginent.
Utilisez l'activité interactive pour explorer une autre lecture.
Terminez par les pistes proposées et les idées de la classe.
Les situations AURÆ servent à ouvrir la discussion et à montrer que ce que l'on observe de l'extérieur ne raconte pas toujours tout ce qui est vécu. Chaque personne reste différente.
Choisissez une expérience.
Des situations courtes et interactives pour observer, réfléchir et ouvrir la discussion autour de réalités parfois invisibles de la neurodiversité.
TDAH — La consigne
Elle a entendu la consigne. Pourtant, lorsque les autres commencent, elle reste devant sa feuille.
TSA — Le changement imprévu
Le programme change. Pour les autres, cela paraît minime. Pour lui, tout ce qui avait été anticipé doit être réorganisé.
Surcharge sensorielle
Une tâche toute simple. Puis les sollicitations s'accumulent. Jusqu'où votre attention peut-elle suivre ?
Après l'école
« Pourtant, à l'école tout allait bien. » Découvrez ce qui peut rester invisible pendant toute une journée.
Situation surprise
Vous ne connaissez ni le thème ni l'explication à l'avance. Tirez une situation au hasard, laissez la classe voter, puis découvrez ce qui pourrait se passer derrière le comportement observé.
Ces expériences sont conçues comme des supports de sensibilisation et de discussion. Elles ne constituent pas des outils diagnostiques.
Et si on regardait autrement ?
Une courte expérience interactive pour observer une situation, questionner notre première interprétation et découvrir ce qui peut parfois se passer derrière un comportement.
Regardez simplement la scène.
Pour l'instant, ne cherchez pas la réponse. Observez seulement ce qui se passe.
Pourquoi n'a-t-elle pas commencé ?
Choisissez l'explication qui vous vient spontanément. Il n'est pas nécessaire de connaître le TDAH pour répondre.
Ce qu'on voit n'est qu'une partie de l'histoire.
La classe commence l'exercice. Elle reste devant sa feuille.
Elle peut avoir entendu la consigne, mais rencontrer une difficulté pour la maintenir, l'organiser ou passer à l'action.
Une consigne qui paraît simple peut demander plusieurs étapes :
ENTENDRE
RETENIR
ORGANISER
COMMENCER
Pour certains enfants avec TDAH, des difficultés liées notamment à l'attention, à la mémoire de travail ou aux fonctions exécutives peuvent compliquer certaines de ces étapes.
Et vous ?
Prenez quelques instants pour en parler ensemble. Le but n'est pas de comparer les difficultés, mais de comprendre qu'un comportement visible ne raconte pas toujours ce qui se passe à l'intérieur.
Qu'est-ce qui pourrait aider ?
Cliquez sur les propositions qui vous semblent utiles. Vous pouvez en sélectionner plusieurs.
Comprendre avant de juger.
Deux enfants peuvent présenter un comportement similaire pour des raisons différentes. Observer est important. Chercher à comprendre l'est encore plus.
Quelque chose vient de changer.
Regardez la scène. Pour l'instant, observez simplement la réaction de l'enfant sans essayer de la juger.
Maintenant, imaginez que vous êtes l'adulte.
Quelle serait votre première réaction ?
Donner des informations claires sur ce qui change, mais également sur ce qui reste prévisible, peut aider certains enfants autistes à reconstruire mentalement la suite des événements.
On ne peut pas empêcher tous les changements.
Mais on peut parfois rendre la transition plus compréhensible et laisser davantage de temps pour s'y adapter.
Lorsque c'est possible, annoncer le changement avant qu'il ne se produise.
Un planning, une image ou un support visuel peut rendre la nouvelle situation plus concrète.
Dire clairement ce qui change et ce qui va se passer à la place.
L'adaptation ne doit pas nécessairement être immédiate.
Derrière la réaction…
Une représentation de ce qui allait se passer était déjà construite.
L'événement prévu n'aura finalement pas lieu.
Comprendre la nouvelle situation et s'y adapter peut demander un effort important.
Adapter n'est pas céder.
Aider un enfant à comprendre un changement ne signifie pas supprimer tous les imprévus. Cela peut simplement lui donner davantage de repères pour pouvoir les traverser.
Trop de choses
en même temps ?
Une petite expérience collective pour observer comment une tâche simple peut devenir plus exigeante lorsque plusieurs sollicitations apparaissent.
Testez votre attention.
Une suite de symboles va apparaître pendant quelques secondes.
Mémorisez leur ordre.
Ensuite, choisissez la bonne réponse.
Mémorisez.
Regardez attentivement…
Quel était le bon ordre ?
Bien joué !
La tâche n'avait presque pas changé.
Pourtant, elle a peut-être semblé plus difficile lorsque d'autres informations sont venues solliciter votre attention.
notre capacité à réaliser une tâche peut être influencée par tout ce que notre cerveau doit traiter en même temps.
« Qu'est-ce qui vous a le plus déconcentré ? Et qu'est-ce qui aurait pu vous aider ? »
Après l'école — la journée invisible.
À l'école, rien de particulier n'a été remarqué. Pourtant, une fois rentré à la maison, l'enfant craque. Que s'est-il passé entre les deux ?
Énergie disponible
Imaginez que cette jauge représente l'énergie disponible pour traverser la journée.
Les deux peuvent être vrais.
Un comportement observé à un moment donné ne raconte pas nécessairement tout ce que l'enfant a vécu ou mobilisé auparavant.
Qu'est-ce qu'on ne voyait pas pendant la journée ?
L'objectif n'est pas de deviner ce que vit un enfant, mais de comprendre qu'un effort important peut parfois rester invisible de l'extérieur.
après une journée exigeante.
lorsque l'enfant semble épuisé.
quand cela lui est utile.
ce qui ressemble à un refus ou à une opposition.
selon le contexte et les besoins.
ce qui peut se cacher derrière le comportement.
Et si on regardait autrement ?
Une situation apparaît au hasard. Observez ce que vous pensez en premier, votez avec la classe, puis découvrez une autre manière de regarder la situation.
Prêts ?
Vous ne connaissez ni le thème ni l'explication à l'avance. L'objectif n'est pas de trouver un diagnostic, mais de questionner notre première interprétation.
Quelle pourrait être votre première interprétation ?
